• ven. Août 19th, 2022

Exposition dansée « We Should Have Never Walked on the Moon » au Palais des Festivals – Cannes


(LA) HORDE & CCN – BALLET NATIONAL DE MARSEILLE

We Should Have Never Walked on the Moon

Palais des Festivals et des Congrès

Jeudi 28 & vendredi 29 juillet 2022


Une exposition en première mondiale

En référence à une célèbre phrase de Gene Kelly, We Should Have Never Walked on the Moon est une exposition dansée inédite pour 23 interprètes du Ballet national de Marseille sur le thème de la comédie musicale, une nouvelle création, (LA)HORDE, un récit chorégraphique entre danse, cinéma et art contemporain investissant différents espaces du Palais des Festivals, une expérience nouvelle, où des corps survoltés s’activent, chantent, dansent … 50 artistes – danseurs, jumpers, cascadeurs, performeurs, DJ – sont mobilisés pour interroger l’affrontement des corps, à l’œuvre dans les films d’action et les comédies musicales.

Le palais de A à Z comme Spect’Acteur !

Ça commence par une chute sur le sacro-saint tapis rouge, brûlé par endroit : une cascade simulant un intrus saisi par les services d’ordre du Palais des Festivals. Après une montée des marches très Festival du Film, nous pénétrons sur la scène du Grand Auditorium Lumière : lumières stroboscopiques pour l’occasion et projection à travers un écran d’eau, d’un film d’une foule de jeunes déjantés, éméchés ( c’est un euphémisme ! ).

Passant par les coulisses, nous nous retrouvons comme par enchantement directement sur la scène du Théâtre Debussy où 3 danseurs(se) performent une danse très speed aux gestes saccadés. Quelques degrés plus haut, premier palier : une projection sur la danse située par moments dans un superbe musée. Encore quelques marches jusqu’au deuxième palier : une artiste inscrit  » We the people «  sur un cadre de glace !

Arrivée au Salon des Ambassadeurs : nouveau tableau, l’ostentation feutrée d’une immense limousine noire et ses acteurs(trices) prosternés devant elle ! Une projection accompagne le tout dans une bande-son assourdissante faites de bruits et sons divers.

Descente au sous-sol dans une demi pénombre où s’activent des jumpers, puis des danseurs(ses) hip-hop un peu plus loin. La déambulation continue : des graffeurs et graffeuses inscrivent sur le sol « Tomorrow is cancelled » ( Demain est annulé ), tags immédiatement effacés par des lessiveuses industrielles !

Une voiture robot « Low Rider » attire notre attention ainsi que ses deux performeurs, homme et femme, secoués, bringuebalés dans un ballet assez sensuel.

Retour dans la salle du Théâtre Debussy pour la prestation de  six danseurs(ses) du Ballet National de Marseille vêtus de noir … une plongée au cœur de l’action, immersion à 360° dans le rêve et l’émotion !

Chorégraphie, installations et performances composent le récit immersif de cette exposition, plaçant chacun et chacune à la frontière entre réel et imaginaire, invitant à faire face aux multiples réalités.

Cet événement s’inscrit dans la politique culturelle de la Ville de Cannes, membre du Réseau des Villes créatives de l’UNESCO dans le domaine créatif « Film », qui à ce titre promeut la création artistique à l’échelle internationale.

Gene Kelly … pourquoi n’aurions-nous pas dû marcher sur la lune ?

Gene Kelly était en effet outré que l’on ait pu fouler ce sol vierge d’un pas lourd et symbolique, sans aucune élégance ni dimension poétique. Cette phrase devient alors le véhicule d’une poésie contestataire qui ouvre sur des possibles contre-récits et prises de positions physiques ou symboliques. La légende raconte qu’un jour, lors d’une réception à Hollywood, Gene Kelly croisa Buzz Aldrin au détour d’un couloir et murmura sa fameuse phrase. Cette critique du danseur le plus célèbre d’Hollywood à l’encontre de celui-ci qui fit ce « petit pas pour l’Homme … » résume la dynamique de cette exposition : explorer les liens entre cinéma et politique. Représentation et manipulation. Geste symbolique et beauté du geste. 

Danse, pièces chorégraphiques, films, performances et installations performatives

(LA)HORDE poursuit une recherche chorégraphique oscillant entre danse, cinéma et art contemporain. Le collectif s’inspire des physicalités particulières qui se développent dans certaines cultures vernaculaires tels les films d’action et les comédies musicales afin d’interroger la place du corps et de ses mouvements dans les récits contemporains et les contre- récits qui en découlent.


Une balade pour les performeurs et … les spectateurs


Dans cette exposition, les performeurs se baladent à des heures différentes et chaque spectateur.trice recompose sa propre histoire. L’itinéraire du spectateur.trice est individualisé comme s’il poursuivait une route de fantaisies sans cesse renégociées. Dans les espaces interstitiels du Palais des Festivals, tous les espaces sont utilisés, il n’y a plus un espace d’accueil puis la scène, mais un parcours dans lequel le spectateur est amené à se balader à l’intérieur d’espaces sans avoir de temporalité forcée, il peut décider de son parcours comme s’il en était partie intégrante, un film dont il est le héros ou l’héroïne et qu’il peut rembobiner ou accélérer. L’idée : arriver à dévier le sens du regard du spectateur.

De la danse traditionnelle au jumpstyle …

Fondé en 2013, (LA)HORDE réunit trois artistes : Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel. Depuis septembre 2019, le collectif est à la direction du CCN-Ballet National de Marseille ( BNM ). La danse est au cœur de leur travail et autour d’elle, le trio développe des pièces chorégraphiques, des films, des performances et des installations.  Avec des groupes en marge de la culture majoritaire, leurs œuvres interrogent la portée politique de la danse et cartographie les nouvelles formes chorégraphiques de soulèvement, qu’elles soient massives ou individuelles, des raves aux danses traditionnelles en passant par le jumpstyle ( Le jumpstyle est un genre musical dérivé de la techno hardcore, ayant émergé en Belgique et aux Pays-Bas, et par la suite popularisé en Europe, comme en Irlande, au Royaume-Uni et en France. La danse typique au jumpstyle est appelée jumpen ).


TARIFS – Plein : 20€ / Réduit : 15€ / Jeunes –26 ans : 8€

RÉSERVATION – BILLETTERIE

Billetterie du Palais des Festivals et des Congrès de Cannes

Réserver en ligne – Réserver par email

Réserver par téléphone : 04 92 98 62 77


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